Ce fut véritablement les plus belles expériences de ma vie ! Enfin pour l'instant ! Après mes stages, je fus recrutée en tant qu'animatrice de centre de loisirs. Ma première expérience fut "L'école des Champs" à DRAPS.

http://www.ecoledeschamps.com/pagesedc/editoedc.htm

Pour une première fois, je suis tombée sur un établissement hors normes. Un vrai petit paradis pour enfants. Equitation, piscine couverte, camp d'indien, jardin, mini golf ; bref tout pour passer un séjour innoubliable.

Le rythme fut soutenu, voir même éreintant. Les enfants sont rempli d'énergie qu'il faut pouvoir contrôler à chaque instant. Malgrès, quelques petits soucis : une insolation agravée et un petit soucis au pied, je garde un doux souvenir de mon expérience.

Du matin au soir, du soir au matin, je partagais la vie de petits bonhommes de différents horizons. Je soulagais leurs malheurs et leurs peurs avec des bisous et une peu d'eau sucré (mon remède magique pour soigner tous les maux).

J'étais tellement ravie, que j'ai décidée de comtinuer ma saison avec un centre Aéré, celui de Cavalaire-sur-Mer.

Là, ce fut une autre histoire. Les enfant toujours aussi adorables, pourtant j'avais toujours cette impression de ne faire que de la garderie. Etant petite mes vacances furent souvent partagé entre centre de loisir et vacances avec "les parents", je gardais donc un souvenir où le jeux et la découverte étaient au centre du séjour. Pourtant là, les journée étaient rythmés par des tas d'activités différentes. Pas d'activité manuel, pas de chants, pas de jeux en plein air. Notre journée était chronométré et nous passions d'un site à l'autre sans jamais souffler. Même les baignades étaient organisées. C'était un grand ballé où l'on ne laissait pas la place au hazard.

Pourtant je fus encore la plus heureuse de partager des souvenirs avec les petits "bouts".

Suite à ces expériences, je ne fis plus que du baby-sitting. Eh oui, un jour on s'apperçoit que malgrès le plaisir que l'on a pu prendre avec ce travail, et bien tout simplement la rénumération n'est pas au rendez-vous. Eh oui, il faut avouer nous courrons tous après la même chose : pouvoir vivre.